Andreas Mayer

Andreas Mayer

Chercheur à l'Institut Max-Planck de l'histoire des sciences, à Berlin, Andreas Mayer réunit dans ses travaux les compositions de Schubert, la psychanalyse de Freud et les romans de Balzac. « La musique, les rêves, les actes manqués... tous les objets qui m'intéressent sont évanescents, se dérobent à la pensée », dit-il. Après avoir étudié la musicologie à Vienne et avoir publié un livre sur les biographies de Schubert, il s'est intéressé à la sociologie et à l'histoire de la pratique psychanalytique. « Aujourd'hui, on oublie que Freud, les premiers temps, avait l'habitude de marcher avec ses patients. La marche était pour lui un exercice de la pensée, lié à la parole et à l'esprit. » C'est à cet objet étrange que se confronte aujourd'hui Andreas Mayer, dans sa Science de la marche, à paraître en 2011. « Par des allers-retours entre la science, la psychanalyse, la sémiotique et la littérature du xixe siècle, j'étudie la marche comme mécanisme, comme métaphore des mouvements intérieu ...

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« Je reste roi de mes chagrins », Philippe Forest, éd. Gallimard