Amélie Nothomb, Stupeur et tremblements

Amélie Nothomb, Stupeur et tremblements

En 1990, Amélie entre dans une multinationale japonaise. Ayant grandi au Japon, elle connaît les rites et les codes de cette nation, mais Stupeur et tremblements est un adieu douloureux au pays de l'enfance. Dans l'entreprise Yumimoto, Amélie échoue à tout. Lettres incorrectes, photocopies imparfaites, calculs impossibles. Elle lit dans le regard de sa supérieure une sentence définitive sur sa personne : « À présent, j'ai compris : c'est une véritable handicapée mentale. » De blâme en blâme, Amélie finit par avoir la charge des toilettes du quarante-quatrième étage...

Dans les tréfonds du Japon

La romancière décrit la société japonaise à travers le fonctionnement de son entreprise. Cette dernière s'appuie sur deux principes : hiérarchisation et humiliation. La violence des rapports humains est inouïe. Chacun reporte sur l'autre la brutalité dont il a été victime. Faut-il le préciser ? Stupeur et tremblements est u ...

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À lire : « Le froid, roman en trois actes avec entractes », Andreï Guelassimov, traduit du russe par Polina Petrouchina, éd. Actes Sud

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► Entretien avec David Djaïz, auteur de Slow Démocratie (Allary) : complément de la brève « La place de la nation »

NOVEMBRE :

 Dominique Bourg contre le « fondamentalisme de marché » : complément de l'article « Réchauffement politique »

► Version longue de l'entretien avec Yann Algan : le co-auteur de l'essai Les Origines du populisme analyse la montée de la défiance envers les institutions dans notre dossier « Cas de confiance »

► Paradoxale promesse : critique du dernier essai de Vincent Peillon