Alice à L.A.

Alice à L.A.

En toute fluidité, la lente désillusion d'une jeune fille venue tenter sa chance en Californie.

Quelle belle idée que cette nouvelle collection de tout petits formats inédits intitulée « La nonpareille ». Et quelle belle et curieuse nouvelle que ce Los Angeles signé par Emma Cline, l'autrice de The Girls. Belle à cause de son écriture, fluide, transparente et allusive, qui narre le destin de la jeune Alice : venue à Los Angeles pour devenir actrice, elle se retrouve à travailler dans un magasin de vêtements, où elle glissera insensiblement vers sa perte. Curieuse, parce que cette écriture fluide, transparente et allusive se retrouve dans de nombreuses productions littéraires californiennes. Un effet de l'influence de Bret Easton Ellis ? De la production en ateliers d'écriture ? D'un côté, on peut regretter cette forme de standardisation. De l'autre, ces standards d'écriture sont si élevés, si bien adaptés à la resplendissante langueur californienne que l'on en redemande.

 

À lire : Los Angeles,

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