2040, zoopolis

2040, zoopolis

Indignés par les violences infligées aux animaux élevés pour leur chair ou leur peau, détenus en captivité ou soumis à des expériences douloureuses, les défenseurs des animaux estiment qu'un modèle de développement fondé sur l'exploitation sans limites des autres vivants et des ressources est inique et insupportable. Ils ont constitué un mouvement philosophique et social devenu une force politique indispensable et présent dans tous les pays. Soutenu par des intellectuels et des savants, renforcé par le succès d'entrepreneurs ayant innové dans l'industrie du textile, l'alimentation et la recherche d'alternatives à l'expérimentation animale, ce mouvement rassemble des individus venus d'horizons différents. Ils sont convaincus qu'un monde plus juste envers les animaux est aussi un monde où les humains s'émancipent.

Affirmant leurs capacités d'agir, les citoyens ont acquis le pouvoir de résister à un ordre économiste ne profitant qu'à une minorité et détruisant ...

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À lire : « Le froid, roman en trois actes avec entractes », Andreï Guelassimov, traduit du russe par Polina Petrouchina, éd. Actes Sud

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► Entretien avec David Djaïz, auteur de Slow Démocratie (Allary) : complément de la brève « La place de la nation »

NOVEMBRE :

 Dominique Bourg contre le « fondamentalisme de marché » : complément de l'article « Réchauffement politique »

► Version longue de l'entretien avec Yann Algan : le co-auteur de l'essai Les Origines du populisme analyse la montée de la défiance envers les institutions dans notre dossier « Cas de confiance »

► Paradoxale promesse : critique du dernier essai de Vincent Peillon