À la gloire des chats

À la gloire des chats

« Celui qui déteste les chiens et les enfants ne peut pas être totale-ment mauvais », proclamait le sublime W.C. Fields. Quid alors de celui qui aime les chats ? Au vu de ceux qui ont un faible pour ce noble félin, force est de constater qu'il ne peut pas être foncièrement mauvais. Jules Husson, dit Champfleury, écrit en 1868 un très amusant recueil à la gloire des chats, qui tranche avec ses autres ?uvres comme le roman Chien-Caillou , une histoire de la caricature et aussi, fervent amateur comme il l'était d'art populaire, une étude sur « Les faïences patriotiques sous la Révolution ».

Mais c'est surtout en s'inspirant des chats que la plume de Champfleury déferle des torrents d'amour fou. On apprend ainsi tout le bien que Plutarque pensait de leurs moustaches, et on lit des comptines au plaisant double sens : « Le Chat à Jeannette / Est une jolie bête / Quand il veut se faire beau / Il se lèche le museau. » La place du chat dans les blasons n'est pas à ...

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