À feuilleter sur les écrans

À feuilleter sur les écrans

La littérature s'adapte au cinéma avec : Sacher-Masoch et Polanski, Casanova et Dracula, Tonino Benacquista et Luc Besson… 

« Le vent se lève ! Il faut tenter de vivre ! » Il faudra attendre le 15 janvier prochain pour entendre résonner, dans l'ultime film annoncé du mage de l'animation nippone, Hayao Miyazaki, le vers de Paul Valéry qui lui donne son titre (Le vent se lève). D'ici là, d'autres films feront convoler écrans et écrits. À la veille du bicentenaire de la mort de Sade, les aventuriers de la libido seront à l'honneur : Leopold von Sacher-Masoch verra ainsi sa Vénus à la fourrure visitée par Roman Polanski, avec Emmanuelle Seigner et Mathieu Amalric (en salle le 20 novembre), tandis que le Catalan Albert Serra, dans Histoire de ma mort, imagine la rencontre de Casanova et de Dracula (le 23 oct.). Deux anciens rénovateurs du polar français se voient par ailleurs portés à l'écran : Daniel Pennac (Au bonheur des ogres, réalisé par Nicolas Bary, 16 oct.) et Tonino Benacquista, dont le Malavita fonde le nouveau film de Luc Besson, avec Robert DeNiro et Mi ...

Pour lire l’intégralité de cet article
EN REGARDANT LA PUBLICITÉ D'UNE MARQUE

Nos livres

À lire : « Le froid, roman en trois actes avec entractes », Andreï Guelassimov, traduit du russe par Polina Petrouchina, éd. Actes Sud

Offrez un abonnement au Nouveau Magazine littéraire

Supplément web

Chaque numéro du Nouveau Magazine littéraire est complété d'articles en accès libre à lire sur ce site internet. 

DÉCEMBRE :

► Entretien avec David Djaïz, auteur de Slow Démocratie (Allary) : complément de la brève « La place de la nation »

NOVEMBRE :

 Dominique Bourg contre le « fondamentalisme de marché » : complément de l'article « Réchauffement politique »

► Version longue de l'entretien avec Yann Algan : le co-auteur de l'essai Les Origines du populisme analyse la montée de la défiance envers les institutions dans notre dossier « Cas de confiance »

► Paradoxale promesse : critique du dernier essai de Vincent Peillon