à Albert Mockel

à Albert Mockel

S'il fut surtout, avant 14, le propagandiste de l'oeuvre de Verhaeren dans le monde germanique, Zweig s'attache aussi à diffuser l'oeuvre d'autres écrivains belges de langue française, dans lesquels il voit, comme dans Verlaine déjà, autant d'exemples d'une latinité habitée par la germanité. Outre Camille Lemonnier, qu'il traduit avec Paul Adler, et lance dans l'espace allemand en exploitant le scandale suscité par l'interdiction en 1904 de la traduction de L'Homme en amour , il défend aussi, en les faisant bénéficier de son réseau de relations, des écrivains tels qu'Albert Mockel, Paul Spaak, Fernand Crommelynck, Louis Piérard l'ami de Bazalgette et de Guilbeaux et l'éditeur de la nouvelle série de La Société nouvelle . On lira ici le texte original français d'une lettre de Zweig à Albert Mockel, poète, conteur, et surtout l'un des premiers théoriciens du symbolisme 1.

C'est à Liège, où il est venu rejoindre Verhaeren en avril 1906, ap ...

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