« Nulle part à ma place »

« Nulle part à ma place »

Après L'Homme qui m'aimait tout bas, où il rendait hommage à son père adoptif, Michel, suicidé en 2008, Éric Fottorino publie Questions à mon père, texte à mi-chemin de la lettre et de la prière dédiée à son père biologique, Maurice. Une remontée aux origines construite à la manière d'une spirale, placée là encore sous le signe de la mort - mais également de la conciliation et de l'apaisement.

Questions à mon père a-t-il été bâti en écho à L'Homme qui m'aimait tout bas ?

Éric Fottorino. Ce n'était pas prévu ainsi. J'ai écrit l'un dans la suite immédiate de la disparition de mon père adoptif. L'autre est issu de cinquante ans de rendez-vous manqués : lorsque j'ai compris que Maurice pouvait mourir bientôt, il m'est apparu qu'il fallait absolument que nous nous parlions, et que j'écrive ce texte. Pour avoir une meilleure appréhension de mon identité ; pour qu'il puisse le lire, aussi, contrairement à L'Homme qui m'aimait tout bas, qui, par définition, n'a pas pu être lu ...

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Entretien

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